wpf98c26a0.png

Romans - Nouvelles - Poésie - Témoignages - Publications - Salons du livre - Rencontres littéraires - Voyages - Découvertes - Culture

Le 01 mars 2008

• 08/03/08 : Café littéraire
La brasserie Le Grand Comptoir - Gare de Metz
3 place Générale de Gaulle
16h30 avec
Roland Marcuola
• 29/03/08 : Assemblée
 Générale de l'APAC
 Palais du Luxembourg à Paris
• 03/05/08 : Café littéraire
  Hôtel Royal à Metz 16h30
  avec
Gaston-Paul Effa

wp4a7322c7.png

Vous souhaitez donner votre avis sur un livre, un roman, communiquer une anecdote de voyage : [ Exprimez-vous ]

Aidez-nous dans notre action et soutenez la francophonie en adhérant à l'APAC et/ou en proposant votre publicité sur ce site : [ Adhérez ]

wpfd3e4c69.gif

















© semellesdevent.net & l'Association Plumes à Connaître - Tous droits réservés.

Liens partenaires
La plume culturelle
Référencez vous

Venez flâner dans le monde asiatique, errer dans le grand Himalaya, parcourir les sentiers à la recherche des rencontres et du partage.
Evasion
Voyager au Ladakh
Voyager au Cachemire
Voyager en Chine
Lettres du monde
Devenez partenaire
Librairies partenaires
Hisler Even - Metz
La Queste - Nancy
Référencez votre librairie

Le panda en captivité
Dans les épaisses forêts de bambous du Sichuan, une rumeur précise que parfois, le grand ours-chat...

Recommander cette page à un(e) ami(e) :

[ Haut de page ]
[ Votre commentaire ]

On connaît mal son genre de vie dans la nature. Seul son comportement en captivité a pu être étudié. En 1977 ils étaient un millier. Et quatre cents en 1992, au Sichuan (sud-ouest de la Chine). Précisons que tuer un panda est passible, en Chine, de la peine de mort.
Un animal paisible
En captivité, ses griffes acérées et ses mâchoires puissantes peuvent le rendre inquiétant. Mais peu expressif, il est capable de rester immobile durant des heures. C'est un animal doux et solitaire qui n'a besoin que de bambou et de tranquillité. Dans la forêt de bambous, on peut se trouver à 5 m d'un panda et ne pas le voir. Discret, le panda se cache et ignore l'homme. Mais, au printemps, saison des amours, il change de comportement. Le mâle grimpe dans les arbres et lance des invitations sonores qui rappellent le mugissement de la vache et le jappement du chien.

de Paul Blanqué

wp36590e46.png
wp37a2ce53.png

Ces cris étranges se perçoivent à plusieurs kilomètres. Si une femelle en chaleur entend ces appels, elle accourt, tout comme les autres mâles. Car ces derniers ne sont pas sans savoir que les femelles seront présentes. C'est l'instant du choix. Du combat, même.
La loi du plus fort
Un jour ou deux après l'accouplement, chacun repart de son côté. La naissance aura lieu fin août ou début septembre. Le bébé panda pèsera alors à peine cent grammes. Un magnifique et fragile petit chat rose que la femelle protègera au creux de sa patte. Néanmoins, prenez garde, car à la fin de la même année, ce magnifique petit chat rose atteindra le poids sans appel de trente-cinq kilogrammes.
L'anecdote
Le panda, à l'image de ses semblables du règne animal, aime se désaltérer au bord d'un cours d'eau. Toutefois, une particularité le différencie de ses congénères : une fois sur place, l'animal ne semble plus capable de quitter les lieux. S'il fait quelques pas pour s'en éloigner, aussi vite retourne-t-il à son lieu de délectation. Et de cet incessant manège, lampée après lampée, ce n'est que le ventre rond, éprouvant même quelques difficultés à marcher, qu'il quitte la berge de la rivière. Dans les épaisses forêts de bambous du Sichuan, une rumeur précise que, parfois, le grand ours-chat, tel un ivrogne invétéré, incapable de fournir l'effort physique nécessaire, s'endort là. Brutalement. À même cette berge caillouteuse l'ayant soumis à ses charmes.