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Premier café littéraire 2010
L'APAC reçoit le messin Pierre HANOT, prix Erckmann-Chatrian (le Goncourt lorrain)
pour "Les clous du fakir", paru chez Fayard.
wp1c59d7d0.png A la brasserie du Grand Comptoir, à Metz, l'auteur aux dons multiples, interrogé par Nicole FAESSEL a conquis un public exigeant.
L'homme est tout sauf prétentieux. Il est précis dans ses réponses et recherche l'authenticité. On le sent profondément humain et comme il le dira lui-même « en résonance », « tambour sur lequel frappent des événement ». Et c'est pour lui la définition de l'artiste, qui « regarde et écoute ».  
En mai 2008, au Salon de Caen, il est découvert par Pierre RAYNAL, et ses éditions, qui font référence dans le monde du noir et du polar. Le hasard a joué. P. HANOT relativise échecs et réussite. Il a conscience de la part de la destinée dans la vie de chacun.wpfaa853af.png
L'auteur est aussi chanteur, guitariste, rockeur.  Il juge essentiel le contact avec le public, avec le lecteur, et se déplace volontiers sur les salons ou pour participer à  des cafés littéraires. Son  roman, " Les clous du fakir", dont le titre est aussi celui d'une chanson, raconte l'histoire de la vengeance effrénée d'un père qui a perdu sa fille unique. La jeune fille a été attirée dans une secte et son compagnon lui fait consommer une plante qui doit la faire entrer dans un monde meilleur...Le père, le héros est un dealer, au parcours difficile marqué par l'addiction, entraîné par le monde de la musique.
 « Ce n'est pas un livre autobiographique », répond Pierre HANOT à Nicole FAESSEL qui veut savoir ce qui a pu lui inspirer une telle histoire. Et il propose deux pistes, deux faits pour tenter de percer   l'origine, la genèse de cette œuvre.
Le premier est un fait divers. Dans une secte en France, un adolescent meurt, par overdose, de la consommation d'une racine hallucinogène. Au Gabon cette dernière sert aux chamans, mais  détournée de sa fonction première elle est utilisée, en Europe,  par certains gourous.
wpd4a64ba2.png Le deuxième, est la réflexion d'un détenu, rencontré par l'auteur lors d'un concert dans une Centrale, en France, et qui lui a dit, en substance : « Si quelqu'un avait fait à ma fille ce que j'ai fait à la fille pour laquelle je suis en prison, celui-là ne serait pas passé par la prison.» Cet homme a tué, mais il pense encore en terme d'autodéfense, de vengeance, même s'il se « tire une balle dans le pied ».
L'écriture ne permet pas le mensonge. Il a fallu à Pierre HANOT des mois d'exploration, de descente en lui-même, douloureuse, parfois, pour saisir, ressentir ce qui peut se passer dans la tête et le cœur d'un homme quand le drame est là. D'autres ingrédients ont contribué à faire de ce roman noir un petit chef d'œuvre, la nostalgie de l'enfance, celle de l'auteur et celle de sa propre fille, sa connaissance intime de l'addiction et aussi de l'univers de la musique, « avec tous ces gens qu' [il a]croisés ». Les lieux et les personnes qui les hantent  lui ont été inspirés par sa ville natale. Le patron du bar, un bar du centre ville, du côté de la Place Saint Louis de Metz, par exemple,  va servir de catalyseur pour le personnage.
Nicole FAESSEL - Le livre est conduit sans ambiguïté, la vengeance est inefficace, mais pour les lecteurs qui ont pu vivre de près ou de loin un tel drame, ne ramène-t-il pas la douleur ? Ne peut-on pas avoir peur d'y trouver une apologie de la vengeance ?
Pierre HANOT – Il s'agissait pour moi de témoigner de ma qualité d'humain, d'assumer, de prendre ma part, de me confronter à l'idée de la mort et de l'au-delà. Après, le lecteur aime ou pas. Cela ne m'appartient pas. L'auteur n'est pas un justicier masqué.
Dans le roman, poursuit Nicole FAESSEL, l'impact de la musique est très négatif.
Comment l'expliquer ?

[Lire la suite du billet de Claire Antoine]