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Le 01 mars 2008

• 08/03/08 : Café littéraire
La brasserie Le Grand Comptoir - Gare de Metz
3 place Générale de Gaulle
16h30 avec
Roland Marcuola
• 29/03/08 : Assemblée
 Générale de l'APAC
 Palais du Luxembourg à Paris
• 03/05/08 : Café littéraire
  Hôtel Royal à Metz 16h30
  avec
Gaston-Paul Effa

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Au détour d'une oeillade, d'un trait d'humeur ou sur le fil de la plume, l'âme des poètes ronronne un peu en chacun d'entre nous... justement les gens de l’Association Plumes à Connaître ont subtilement privilégié le contact et ont convié le quidam à s'épancher sur un cœur en papier, à piquer tendrement sur un mur dédié forcément à Cupidon... « What  Is This Thing Called Love  ? » Cette chose appelée, I'Amour courait au bout des doigts du génial Cole Porter. Elle demeure, à ce jour encore, un 'mystère insondable auquel on ne répond que par d'éternelles questions ou aphorismes, teintés de joie ou de mélancolie, parfois même de rage.

Mur d'expression APAC au centre Saint-Jacques de Metz
Quelques mots d'amour...
Sur le thème de Ia « Lettera amorosa », l’association Plumes à Connaître a invité les passants du Centre Saint-Jacques de Metz à venir accrocher leur mots d’amour sur un mur de tendresse

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Ces mots pour le dire, les membres de l'Association Plumes à Connaître en ont permis l'éclosion, samedi dernier, dans les sous-sols très fréquentés du Centre Saint-Jacques de Metz. Le principe était simple : inviter les passants à prendre le temps d'écrire quelques lignes d'amour sur un bout de feuille en forme de cœur puis de l'épingler sur un mur de toile. Et dans la ferveur consumériste d'un samedi après-midi de centre commercial, il fallait oser. S'interposer entre la quête du dernier CD de Renaud ou de Carla Bruni à acheter d'urgence et celle des escarpins qui sauveront le dîner en ville de Madame...
Les cœurs prennent la parole
D'ailleurs, les organisateurs n'en reviennent toujours pas du plein succès rencontré par cette, opération :, « Cette action, qui ouvre le bal du Printemps des Poètes 2007, est une réussite. Nous sommes les premiers étonnés de l'engouement des gens pour ce petit geste d'écriture » explique Geneviève Kormann, présidente, de l'association. Très vite, les petits cœurs s’accumulant au fil de l'après-midi, d'autres badauds se détournent de leur trajectoire pour venir lire et partager quelques moments d'émotion pris sur le pouce. Un peu comme le rire, les choses liées au cœur se communiquent et s'entraînent mutuellement comme dans une valse tourbillonnante... Ainsi va Pépète, qui énonce : « La tige a sa fleur, la pendule, son heure et vous avez mon cœur ». Bernard, quant à lui, passe aux aveux : « J'aimerais tellement tanguer dans tes méandres et, noyé dans ton cou, parler enfin d'amour ». De partout fusent les clameurs. Les cœurs ont pris la parole. Sur ce mur devenu soudain Babel se côtoient des pensées en espagnol, en arabe, en italien, en chinois même !
« Sara, tu m’as trahi ! »
Celle par exemple écrite en turc, accompagnée de sa traduction en français, et qui se veut mise en garde : « Ne crois pas aux lèvres qui te disent "je t'aime", mais crois aux yeux qui pleurent pour toi ». Et Johana, qui a vu simple, présumant sans doute que les mots d'amours ne sont in fine que de bien pratiques préliminaires : « Toi sur moi et moi sur toi et dans neuf mois on sera trois. » Tout un programme. Oui mais l'enfant ? Laissons alors un papa se dire : « Du printemps à l'hiver / La seule saison qui ne change pas / C’est tout mon amour pour toi mon fils / A Théo que j'aime ».
Et puis il y a tous les autres, « Ceux que l'amour a blessés », comme le chantait autrefois notre (par défaut) Johnny national, ces romantiques abrupts qui se frappent le cœur pour y retrouver leur raison. Kiko en est qui affirme : « Rien n'est plus triste que le regard d'un amour qui s'en va pour toujours ». Fataliste Emma ? Un peu quand même à en juger son : « l'amour c'est comme le vent, il vient et repart aussitôt ». Mais que répondre alors à Salim qui hurle dans sa nuit : « Sara, tu m'as trahi ! ». Ah... Brassens l'aurait sans doute aidé à atténuer sa douleur en lui chuchotant comme à un frangin : « Car sais-tu mon poteau, il est des jours où Cupidon s'en fout... »  

Source : Le Républicain Lorrain