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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 18:57

Saviez-vous qu'il existait un Prix Goncourt de Poésie ?
Eh ! bien, oui. Oh ! Guy-GOFETTE-1 bien sûr on en parle beaucoup moins que de celui de littérature, mais les réponses du lauréat 2010, Guy GOFFETTE, (*) à un journaliste, le jour de la remise du prix, méritent, je crois, que je vous en livre quelques passages qui devraient intéresser celles et ceux d'entre vous qui taquinent la muse, et les autres aussi d'ailleurs…
Il dit, entre autres détails concernant sa biographie et son œuvre, que : « La poésie n'est pas de la distraction, ce qui explique que, dans une société telle que la nôtre, elle passe inaperçue ; elle met les points sur les " i "; elle fait réfléchir. Elle ne parle pas, ou peu, de choses agréables. Elle cherche mais n'a pas de réponses ; elle nous interroge, nous parle de nous, de nos angoisses, de nos désirs, de nos terreurs. C'est une main tendue pour nous proposer de parler de l'essentiel. La poésie provoque la confrontation aux grandes questions existentielles. Ancienne ou moderne, elle a toujours été contre. C'est l'art de la résistance. » « A l'homme et à son bonheur il manque toujours quelque chose. C'est dans ce manque que cherche le poète ; sans ce manque il n'écrirait pas. On ne peut être satisfait ; on est toujours en solitude ou en exil. Il faut rester insatisfait. Des êtres " satisfaits ", que Rimbaud appelait les " assis ", on en croise beaucoup dans rue ; je crois qu'ils sont morts, morts à mille choses, à l'émerveillement par exemple. Rimbaud, encore Rimbaud, disait : " La vraie vie est ailleurs" »
Bernard APPEL

( d'après l'article de Sébastien BONETTI, dans le Républicain Lorrain du 11janvier 2010)
(*) Guy GOFFETTE est publié chez Gallimard

Par Bernard Appel - Publié dans : En bref et en Images
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